28.02.2009
100 mots de la page 100 de...
GRENIER, Christian. Mercredi mensonge. Bayard jeunesse, "MilleZime", 2004, 143 p.
"Papy n'était pas le seul à me manquer, j'étais impatiente de revoir Jonathan. Chaque semaine, il m'appelait au téléphone. Mais j'avais l'impression qu'il était un peu comme mon grand-père : paralysé par l'appareil ou inquiet d'être interrompu. Nous ne pouvions jamais entamer une conversation tendre ou intime. Pour ma part, je sentais que mes parents, même occupés, n'étaient jamais très loin.
En revanche, j'avais des lettres. Qui s'achevait par la formule : "Je t'attends, mon Isa. Je t'embrasse. Très tendrement".
Bien que je lui réponde irrégulièrement, Jonathan..."
En un mot comme en cent :
tendre
Parce qu'on est en plein dedans
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25.02.2009
100 mots de la page 100 de...
... MALTE, Marcus. De poussière et de sang. Pocket Jeunesse, 2007, 283 p.
"... lieu donné. Ils partirent sans attendre. Le reste de la troupe se prépara également à déguerpir. On rassembla les affaires. On chargea Artemio Xeres à l'arrière d'un chariot. Il maugréait encore dans son sommeil, une fine écume aux lèvres. Puis le cortège repris une nouvelle fois la route.
Tandis que nous avancions, j'observai les circonvolutions des busards dans le ciel. Ils descendaient en lente spirale vers le camp abandonnée. Les gros vautours moines, eux, étaient déjà à l'oeuvre, raclant de leurs serres le petit tertre de terre sous lequel gisait le corps de nos compagnons morts."
En un mot comme en cent... :
"compagnons"
je suppose.
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06.01.2009
100 mots de la page 100 de...
SILLORAY, Olivier. La Marmite du diable. Bayard jeunesse, "MilleZime", 2006, 179 p.
"...montre. Et puis la cloche de midi a sonné.
Quand je me suis retrouvé devant la sortie avec Béatrice, j'étais détendu, sûr de moi. Les autres venaient de nous laisser, en nous lançant un "bon après-midi" plein de sous-entendus - ce qu'il y avait dans nos yeux, dans les miens surtout devait être très clair. J'étais face à Béatrice, donc. Tout près d'elle. Je n'avais peur de rien. Si elle me demandait : "On fait quoi ?", je me sentais capable de lui répondre "L'amour !" et de la saisir par la taille. Mais elle m'a seulement proposé :..."
En un mot comme en cent :
sous-entendus
N'est-ce pas.
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50 mots de la page 50 de...
VERMOT, Marie-Sophie. Tu veux ma photo ?. L'Ecole des loisirs, "Neuf", 2001, 79 p.
"... jambes de Georges, comme tout à l'heure. Alors, Georges prend le chapeau et le retourne sur l'envers ; ça devient une petite toque encore plus marrante que la première. Georges se hisse sur la pointe des pieds et pose tout doucement la toque sur la tête du monsieur endormi."
En un mot :
marrante
bien qu'il n'y ait pas vraiment de quoi rire
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05.01.2009
100 mots de la page 100 de...
MOKA. Un Ange avec des baskets. L'Ecole des loisirs, "Neuf", 1998. 134 p.
"Il y a aussi : imbécile, abruti, pauvre con, mou du cerveau !
François essaie de lui coller une gifle. Mais Gaspard se baisse et il le manque.
- ARRETEZ ! Je hurle. Rachel va mourir ! Est-ce que vous comprenez ça ? MOURIR.
- Elle est morte il y a trois cents ans, ta copine, petit crétin ! dit François.
- Mais c'est MAINTENANT que ça se passe !
- Sûr que je vais avaler ça !
- Stop ! On se calme ! dit Wendy.
Quand Wendy donne un ordre, tout le monde obéit. Je me rends compte tout d'un coup que c'est comme grand-mère. Sauf que Wendy est..."
En un mot comme en cent :
Crétin.
Pas que le livre le soit... J'aurais plutôt dit niais un tantinet.
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04.01.2009
100 mots de la page 100 de...
"... propos anodins, Mamie n'a rien trouvé de mieux que d'inviter Soufi à goûter. J'ai cru que j'allais m'évanouir de honte. Soufi a accepté, bien entendu. Il me dévisageait avec des yeux pétillants, enchanté de la situation tandis que cette nouille de Vincent me regardait par en dessous.
Autant dire que j'ai été assez contente de pouvoir l'ensorceler par ombre bleue interposée. ça lui apprendrait à se faire inviter par ma grand-mère et à se moquer de moi en pleine rue.
Après l'opération ombre bleue, Mamie m'a enfin laissée quitter la cave."
En un mot comme en cent :
ensorceler
Bien evidemment
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03.01.2009
100 mots de la page 100 de...
GUDULE. La Bibliothécaire. Le Livre de Poche Jeunesse, "Senior", 1995. 190 p.
"Quel pays de fous ! Quel pays de fous ! ne cesse de répéter Guillaume, abasourdi.
- Nous aussi nous sommes fous, sinon nous ne serions pas ici, répond gravement Alice.
- Pas du tout ! protestent Alice et Doudou en coeur.
- Mon corps est dingue, peut-être, cataclop, mais pas l'intérieur de ma bougl tête ! précise Idda.
- C'est pour remplir une mission qu'on est rentré dans ce bouquin, ajoute Guillaume.
- Une mission ? Quelle mission ?
- Tu n'aurais pas entendu parlé d'un grimoire ?"
Le bébé, qui a cessé d'éternuer, produit un grognement incongru.
"Je n'aime pas votre manière de vous..."
En un mot comme en cent :
incongru.
En effet.
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02.01.2009
100 mots de la page 100 de...
... MURAIL, Marie-Aude. La Fille du docteur Baudoin. L'Ecole des loisirs, "Medium", 2006. 260 p.
"- Vous faites caca, lui répondit Vianney le plus sérieusement du monde.
- Il se moque de moi, ragea la vieille dame. On verra ça quand ça sera votre tour d'être vieux.
- Je serai infernal, madame Rambuteau.
- Comme moi, hein, c'est ça ? Bon, mettez-moi un médicament pour ma constipation. Vous me prescrivez jamais rien ! Si j'attendais après vous pour me soigner, je serais déjà morte.
Vianney attrapa son ordonnancier et prescrivit un laxatif bien dégoûtant, qui devait correspondre à l'idée que Madame Rambuteau se faisait d'un médicament efficace. La vieille dame sortie des sous de son..."
En un mot comme en cent :
Médicament
Pour une histoire de médecin, c'est la moindre des choses.
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13.12.2008
Lire, encore et encore, ne serait-ce que pour ces livres là
Il y a des lectures, de temps à autres, qui lient vos entrailles ou pressent l'intérieur de votre poitrine jusqu'à ce que vous tourniez la dernière page. Il y a des lectures qui font perdurer cette sensation pendant les heures qui suivent cette dernière page, parfois sur plusieurs.
Il y a aussi lectures qui provoquent un surplus d'émotions, qui agissent même sur vos sensations physiques. Et ce sont rarement celles qu'on auraient imaginées, les livres qu'on ouvre sachant qu'on va aimé. Ce ne sont même pas forcément de très bon livre ou de la "bonne littérature". C'est une question de timing entre le texte et votre étât d'esprit. Une question de minutage minutieux.
Je sors d'une de ces lectures qui donne l'impression d'être brutalement tombée amoureuse ou d'avoir vécue quelques choses de si extraordinaire qu'à jamais mes jours seront changés, ou même de détenir un nouveau pouvoir, lectures qui provoquent des envies de faire par soi même une foule de choses, de créer de ses mains, de sortir de sa tête.
Je profite, savoure cette sensation qui sera retombée d'ici quelques heures, couve la lourdeur dans l'estomac, chuchote un nom, ferme les yeux sur un phrase ou une scène, pour faire durer encore.
Je veux y replonger, encore, sachant que c'est impossible, sachant que même ce livre identique ne me refera jamais précisément cet effet là. Rencontre de hasard.
Link : pas de résumé ce soir, pas de critique, ne gachons rien avec trop de mot. Au cas où je n'y revienne pas, il s'agit de ce livre là.
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27.11.2008
Sinon...
Aussi, quand je déssaoule, je publie des trucs à propos de mon boulot par là, dont beaucoup de critique de bouquins que vous avez peut-être vu en partie sur Overblog mais faut bien recycler.
08:38 Publié dans La doc lit, Parlez vous prof (doc) ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note





