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mardi, 01 juillet 2008
Dernière fois
C'était mon dernier jour au lycée aujourd'hui.
Ce matin, je ne le savais pas vraiment. Ma tutrice avait prévu de faire un pot jeudi. Puis elle a laissé tombé l'idée. Je pensais aussi qu'elle allait me demandé de rattrapé la journée d'hier et finalement pas.
Du coup, je suis partie un peu comme une voleuse.
ça me fait un petit shcreugneugneu dans l'estomac de partir. Je n'aurais pas aimé faire une année de stage supplémentaire, ni même être titularisée dans ce CDI. Mais j'y ai quand même passé une année scolaire entière. J'ai l'impression que je vais me sentir bien seule l'an prochain.
Je ne quitte pas complètement le lycée. Comme on est dans le même bassin (d'enseignement, hein, ça n'a rien à voir avec la piscine qui avoisine mon collège) donc on aura des réunions en communs dans l'année. Puis je pense que je vais essayer de passer au lycée. Et j'appelerai. Au secours...
18:29 Publié dans Des fois, aussi, je bosse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
--> 7/11

Je fais un régime. C’est à ça que j’occupe mes journées. Je ne fais pas une heure de vélo en regardant un bon film prêté par mon frère, je fais mon régime. Je ne prépare pas soigneusement un repas léger et équilibré, je fais mon régime. Je ne bois pas une tasse de thé en écrivant ma confession, je fais mon régime. Voilà la tache qui m’accompagne au quotidien. Il y a les moments où ça deviendrait presque obsessionnel. J’ouvre un œil le matin et ne pense qu’à me peser, quitte à me recoucher ensuite. On m’invite à prendre le thé et j’angoisse à l’idée d’une assiette de biscuits à laquelle je n’arriverais pas à résister. Un collègue ouvre un paquet de bonbons et je me prépare déjà à en refuser, bien que je sache qu’il ne m’en propose plus depuis quelques temps. Mais la plupart du temps, j’y pense sans que ça m’obsède. Ça m’accompagne toute la journée, comme une douleur à une dent qui se fait oublier quand on a l’esprit occupé et se rappelle vivement à vous quand quelque chose menace de franchir vos lèvres.
Le grand paradoxe, c’est qu’on pense sans arrêt à son régime à tout moment sauf à l’instant où la tentation se fait la plus forte et qu’on craque. On ne peut se préserver totalement de toutes formes de tentation. Moi j’ai fait le vœu que mon régime n’affecte pas ma vie sociale. Refuser un repas ? une fête ? Simplement parce que je suis au régime ? Tarata !
11:20 Publié dans Corps gras (nouvelle en 11 post) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note