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dimanche, 06 juillet 2008

100 mots de la page 100 de...

... Alien Earth, Magan Lindholm alias Robin Hobb, Le livre de poche, "Science Fiction", 1992, 542 p.

 

 "... et il avait les yeux étincelants de colère, mais le sourire ne quitta pas un instant son visage. Tenant toujours le sac de voyage, il avança à grands pas vers l'employée de la sécurité. Connie le suivit comme entraînée dans son sillage.

Ils s'arrêtèrent devant le poste de contrôle. L'employée leur jeta un coup d'oeil. "Quel vaiseau ? s'enquit-elle d'un ton indifférent.

- L'Evangeline. Armateur Tug." Connie entendit John donner calmement sa réponse.

"- Noms ?

- John Gen-93-Beta, capitaine de vaisseau", dit John en présentant la paume. 

 Du regard, il passa la parole à..."

En un mot comme en cent ?

Evangeline

on lui doit bien ça 

 

samedi, 05 juillet 2008

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Bilan

Ce que mon régime a changé dans ma vie
• Un peu plus de 7 kilos en 100 jours, pour commencer.
• J'ai rentabilisé les 200 euros investis il y a quelques temps dans mon vélo d'appartement, ce qui n'était pas gagné les premier mois où il était là. J'ai trouvé le chemin de la piscine de mon quartier (et au passage, un excellent fleuriste qui est installé juste à côté). Je suis en forme ! Et au quotidien, je ne m’effraie plus de la distance qui me sépare d’un magasin ou d’une caisse de livres à soulever.
• Je suis devenue super copine avec la maraichère du marché où je me rends toutes les semaines. J’ai appris à découper un ananas, à cuisiner des asperges.
• Je me lève plus tôt le matin pour pouvoir faire un vrai petit déjeuner, loin de mon repas de midi. D'une façon générale, je reste moins souvent inactive. Du coup, j’ai des journées plus remplies.
• Le goût des aliments. Je ressens différemment le salé, la moindre miette de beurre parfume tout un plat, le fromage est tellement plus savoureux. Je suis, par contre, beaucoup moins tolérante au gras d’une façon générale. Des plats, des pâtisseries, que j’avalais copieusement peuvent aller jusqu’à écœurer. Mais surtout, le régime a changé le goût du sucre. Une toute petite quantité suffit à titiller mes papilles. Alors que, par ailleurs, je suis rebutée par une compote non-allégée ou un morceau entier de sucre dans le café. Finalement, après quelques temps, le goût est devenu un allier essentiel de mon régime. Même si ça ne signifie pas que je ne suis plus jamais tentée par quoi que ce soit de gras ou de sucré ! Mais plus dans les mêmes quantités.
• Ma peau, mes ongles, mes cheveux… Je prends plus soin de moi, au-delà de ma silhouette.
• Il me reste encore du chemin à faire pour atteindre mon objectif. Rien ne me garantit que ma volonté suffira à me faire perdre ce poids et surtout, à me maintenir dans ce nouveau corps. Mais d’hors et déjà, je me sens plus forte qu'avant, capable de décider ce que je veux pour mon corps et non plus de le subir. J'ai appris que je pouvais faire du sport. Mes semaines sont emmaillées de petites victoires à mon échelle. Ça peut paraître excessif mais j’ai l’impression que cette expérience m’a fait grandir. En cela, bien qu’il me reste du travail à faire, j’ai déjà gagné.

vendredi, 04 juillet 2008

Pour la peine...

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PS : Ne faites pas attention au brushing, je reviens de la piscine et c'est du séchage sauvage au petit souffle d'air qui balayait la rue sur le chemin du retour... 

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Coupure pub

 

Je suis au régime et je hais la publicité. Non pas ce mannequin filiforme qui nous vente tel ou tel produit anti cellulite entre deux tentatives d’évasion des frères Scofield ou le nouveau parfum au nom d’un couturier dans les pages de mon magazine télé. Je trouve ces femmes numérisées et retouchées froides et irréelles. Je n’envie pas leurs corps, je me contenterai du mien et de ce que je peux en faire.

Non, je hais les paquets de friandises qui accueillent tout sourire les nouveaux bonbons en chocolat. Rien que pour me rappeler qu’ils existent. Rien que pour me rappeler qu’il suffit que je fasse un saut à la supérette du coin pour rapporter chez moi de quoi m’en faire exploser la panse et que si je prends soin de jeter les poubelles avant le retour de mon Homme, personne n’en saura rien. Je hais la pub qui suscite la tentation lorsqu’on s’y attend le moins, qui provoque les envies irrésistibles quand on a la garde baissée. Les pubs pour le tabac sont interdites. Il devrait en être de même pour tout ce qui compte une once de sucre, de graisse, ou pire, de chocolat.

Mais celle que je hais par-dessus tout, c’est la nutritionniste qui nous vente les vertus d’un paquet de gâteaux à 450 kcal et 17% de graisse pour le petit déjeuner. Je hais les naïades qui se dorent la pilule en bikini et en bouffant du camembert pasteurisé. Je hais la minette qui chausse du 36 en pantalon et qui prend sa pause avec une barre chocolaté soit disant idéale pour les petites faims alors qu’on sait qu’il en faut une dizaine pour caler un estomac standard. Je hais Perette qui tente de faire croire qu’une crème fraiche 15% ce n’est pas gras. Je hais la mère qui engraisse ses enfants à coup de gouter à acquérir au rayon frais ou de croque-monsieur pour grille pain.

 

Je sors écœurée des coupures pub durant lesquels se succèdent tentations et promesses de miracle. Ah, la crème qui vous donnera des jambes de nymphette ! Oh, le fromage qu’on peut se goinfrer sans conséquences ! Wah, les pilules qui vous font perdre une taille de pantalon pendant la nuit ! Oh, les céréales grâce auxquelles, au rythme de deux bols par jour, on peut porter un bikini rouge tout l’été.

 

Je suis pragmatique et je ne crois pas à ce que je ne peux m’expliquer. Je crois aussi que si le produit miracle existait, on n’aurait pas seulement un spot de 20 secondes entre les pitreries de Samantha et la météo. La pilule qui fait réellement maigrir sans efforts, elle ferait l’ouverture du journal de 20 heures !

Et pourtant… Je vais faire mes courses et jette négligemment dans mon caddie six euros de gélules qui contrôlent la cellulite. Je traine mon panier en proie au dilemme qui m’oblige à choisir entre la solution buvable drainante et les pastilles stop-graisses. J’enchaine tubes, flacons et plaquettes. Et le pire, c’est que je les avale en me disant que je n’y crois pas… mais qu’on ne sait jamais… et qu’après tout, ça ne peut pas me faire de mal. Et comment, à terme, savoir si ça a fonctionné ? Est-ce que j’aurais perdu autant de poids cette semaine avec la même alimentation mais sans mon pack minceur ? Voilà quelque chose que je ne peux pas chiffrer…

Puis si je mange moins, il est vrai que je dépense plus d’argent. Je compense. Et aucun achat ne me repait tant que ceux qui concernent directement mon régime.

jeudi, 03 juillet 2008

Devinez ? C'est les vacances ! Enfin, "ce sont", pour le coup

cabine d'avion (photo-libre.fr).jpgça y'est, je suis en vacances. J'ai presque envie d'écrire "encore". J'ai presque eu trop de temps libre cette année. Pensez à me le rappeler quand je serai débordée l'an prochain ! 
 
Je me suis offert (oui, 52 euros, je le prends comme un cadeau) une nouvelle coupe de cheveux et surtout, une nouvelle couleur avec des mèches... rouges ! Vif. ça flash. Et j'aime beaucoup. Mais je ne suis pas certaine que ça plaise vraiment à Celuiquej'aime... Il devra bien s'y faire, je compte les garder tout l'été. Par contre, à la rentrée, je les troquerai contre quelque chose de plus sobre.
 
Ce matin, j'ai rencontrée ma nouvelle Principale, son adjointe et quelques profs. La principale m'a fait une impression assez mitigée. Elle a l'air très sympa mais elle ne m'a pas inspiré confiance. Je pense qu'elle cache bien son jeu. Elle a déjà parlé de modifier les horaires du CDI pour que j'ouvre entre midi et deux. C'est bien mais je mange quand moi ? Il est hors de question que j'expédie mon repas sur un coin de table au CDI entre deux élèves. Je n'ai pas voulu foncer dans le tas tout de suite. J'ai dis que je reprendrai les horaires de ma collègue à la rentrée, le temps de me rendre compte des habitudes et des besoins puis qu'on reviserait les horaires ensembles. Elle m'a aussi dit qu'il faudrait rapatrier le kiosque onisep (le meuble et la documentation sur l'orientation) au CDI parce qu'actuellement, il est dans le bureau de la Conseillère d'Orientation. Et qu'il faudrait augmenter la fréquentation du CDI. Bref, elle a réfléchi à la question et je pense qu'il peut y avoir des étincelles à la rentrée. J'ai bien compris qu'elle ne comptait pas se frotter à la doc précédente (qui était là avant elle et qui avait un sacré caractère) et qu'elle espérait faire passer des choses avec moi. Je ne suis pas contre des changements mais il ne faut pas que j'accepte n'importe quoi.
 
J'ai aussi rencontrée des profs. Les profs de lettres surtout. La responsable des primo arrivant aussi, et une prof d'espagnole. J'ai vu la salle des profs aussi. J'ai déjà noté que la doc n'a pas de casier (ni à son nom, ni au nom du CDI...). Penser à en réclamer un à la rentrée. Il y a aussi un panneau d'affichage mais il n'est pas noté que ce sont les infos du CDI. On le comprend par rapport à ce qu'il y a dessus mais il faudra que je fasse un vrai en-tête... Oui, je prends des notes.
 
Voilà voilà....

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Ma graisse, mes muscles et moi

 

De toutes mes nouvelles habitudes, le sport est celle qui a le plus changé ma vie. J’étais aussi sportive qu’une brique. Une brique qui marchait, certes, parce que les transports en communs de ma ville restent moins efficaces que mes pieds.

J’ai fait l’onéreuse et encombrante acquisition d’un vélo d’appartement et ne cesse depuis de venter ses vertus. Le sport à domicile. Mieux encore : le sport en lisant un livre ou en regardant un épisode de votre série favorite. Mais encore, pour moi, le sport sans témoin. Oui, quand je fais du sport à l’extérieure, j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Oui, je me décourage à l’idée de croiser un voisin quand je rentre les aisselles et l’entrecuisse dégoulinant de sueur.

  De plus, mon vélo sacrifie à ma boulimie de chiffres. Minutes écoulées, tour de pédales, distance virtuelle parcourue, pulsations minutes et surtout, calories brulées.

Il y a aussi la piscine. Paradoxalement, bien que j’y sois presque nue, je ne me sens pas si exposée. Puis je dois dire que je ne nage pas trop mal. Puis j’aime tellement ça, être dans l’eau.

 

Pédaler dans le vide, aller et venir dans un bassin, remonter le menton vers les genoux, encore, lever les bras malgré le kilo pendu à chaque main. La brique commence à se bouger.

 

Mons corps est ma nouvelle création. Je sculpte mes formes comme j’aquarelle un paysage. J’ai un croquis en tête et tente de le reproduire le plus fidèlement possible, le long d’un bassin ou dans un bol de soupe. Affiner ici, durcir à cet endroit.

Le sport ! J’ai gouté au sport et, surprise d’abord, j’ai craché la première bouché. Puis j’ai fait un effort, par sentiment d’obligation, et les cuillérées suivantes furent sans saveur. Et maintenant ? Je monte sur ma selle comme je m’accorde une friandise, prépare mon sac de piscine comme s’il s’agissait d’un gouter festif. Je regarde ma montre et me demande, anxieuse, si j’aurais le temps de pédaler une heure avant le repas.

 

La balance grinche, la perte de poids ralentit car le muscle pèse. Je pose la main sur mon estomac et sens mes nouveaux abdos tout dur. Je claque ma cuisse et c’est un muscle qui regimbe. Cruella (ainsi s’appellent-elles toutes) ne fait pas la différence entre graisse et muscle alors je corrige pour elle. A ce rythme, il me faudra des années pour atteindre mon objectif en termes de poids. Qui ça inquiète ? Je ne suis pas pressée.

mercredi, 02 juillet 2008

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Sois belle et tais-toi

 

Je ne veux pas maigrir pour plaire plus à mon compagnon ou à un autre homme. Je ne veux pas maigrir pour que mon entourage soit fier de moi. Ni même pour rassurer ma grand-mère qui s’inquiète pour ma santé. Ni même pour ma santé d’ailleurs. Ni, encore, pour qu’on me regarde dans la rue. Même pas pour être belle en fait.

  Je fais mon régime dans l’égoïsme le plus absolu. Parce que je suis têtue et que je refuse de céder à des pulsions. J’ai décidé que j’y arriverai. Ainsi soit-il ! Je le fais pour moi. Tiens, cadeau, le corps que tu voulais avoir. Voilà.

 

D’ailleurs, j’en parle peu autour de moi. Notre entourage est autant un soutien qu’un frein. On n’aime pas que les gens qu’on connaît change. On supporte mal que, sans raison apparente, l’image qu’on a d’eux se modifie. On se sent trahit.

 On n’aime pas non plus que quelqu’un qu’on aime maigrisse parce que, quelque part, c’est louche. Maigrir peut être signe de problèmes. Maigrir, ce n’est pas dans l’ordre des choses. Prenez cinq kilos en un mois, et personne ne s’alarmera. Perdez autant dans un même laps de temps, vous soulèverez les interrogations. Refusez de grignoter avec vos collègues devant la machine à café et on insistera. Descendez 500 grammes de chips, qui fera la remarque ?

 

Quand on est au régime, il y a plusieurs types de personnes autour de soi.

·   Ceux qui vous encouragent coûte que coûte, Tu as perdu 50 grammes en quinze jours d’efforts constants ! Mais c’est formidable ! Tu es sur la bonne voie ! Ils font de votre défi le leur, vivent en osmose vos victoires… comme vos défaites. Ce sont ceux qui nous sont indispensables mais qu’on a une peur viscérale de décevoir.

·   Ceux qui font tout, consciemment ou non, pour vous décourager. Tu sais que 5 personnes sur 6 reprennent tout le poids qu’elles ont perdu lors d’un régime ? Voir plus ? ou vous faire déroger à vos règles Oh c’est pas un petit écart qui va tout changer ! Il faut aussi savoir se faire plaisir. Ce sont des gros qui n’ont jamais réussi à maigrir, ce sont  des minces qui se sentent menacés, ce sont des cons qui veulent voir les autres échouer dans leurs défis de vie parce qu’ils n’arrivent pas à relever les leurs…

·   Ceux qui veulent bien faire mais qui ne savent pas. Si je fais une omelette, c’est bon ? Finalement, j’ai mis un demi kilo de fromage râpé dedans, sinon c’est fade.

·     Ceux qui savent tout et tiennent à mettre leur science à votre service. Tu sais ce qui marche ? Tu te mouline le ventre au rouleau à pâtisserie dix minutes chaque jour et à la fin, tu as un ventre plat à être faxé. Le pire, c’est quand il s’agit de ceux qui ont réussi avant toi. Moi, ce que je faisais… Je t’ai demandé quelque chose ?

 

Je ne cache pas que je suis au régime. Je ne le porte pas sur une pancarte autour du cou non plus. Et je n’encourage pas à m’en parler. Ça ne me regarde que moi.

mardi, 01 juillet 2008

Dernière fois

oeil 5 bleu triste (photo-libre.fr).jpgC'était mon dernier jour au lycée aujourd'hui.

 

Ce matin, je ne le savais pas vraiment. Ma tutrice avait prévu de faire un pot jeudi. Puis elle a laissé tombé l'idée. Je pensais aussi qu'elle allait me demandé de rattrapé la journée d'hier et finalement pas.  

 

Du coup, je suis partie un peu comme une voleuse. 

 

ça me fait un petit shcreugneugneu dans l'estomac de partir. Je n'aurais pas aimé faire une année de stage supplémentaire, ni même être titularisée dans ce CDI. Mais j'y ai quand même passé une année scolaire entière. J'ai l'impression que je vais me sentir bien seule l'an prochain. 

 

Je ne quitte pas complètement le lycée. Comme on est dans le même bassin (d'enseignement, hein, ça n'a rien à voir avec la piscine qui avoisine mon collège) donc on aura des réunions en communs dans l'année. Puis je pense que je vais essayer de passer au lycée. Et j'appelerai. Au secours...  

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Faire un régime

Je fais un régime. C’est à ça que j’occupe mes journées. Je ne fais pas une heure de vélo en regardant un bon film prêté par mon frère, je fais mon régime. Je ne prépare pas soigneusement un repas léger et équilibré, je fais mon régime. Je ne bois pas une tasse de thé en écrivant ma confession, je fais mon régime. Voilà la tache qui m’accompagne au quotidien. Il y a les moments où ça deviendrait presque obsessionnel. J’ouvre un œil le matin et ne pense qu’à me peser, quitte à me recoucher ensuite. On m’invite à prendre le thé et j’angoisse à l’idée d’une assiette de biscuits à laquelle je n’arriverais pas à résister. Un collègue ouvre un paquet de bonbons et je me prépare déjà à en refuser, bien que je sache qu’il ne m’en propose plus depuis quelques temps. Mais la plupart du temps, j’y pense sans que ça m’obsède. Ça m’accompagne toute la journée, comme une douleur à une dent qui se fait oublier quand on a l’esprit occupé et se rappelle vivement à vous quand quelque chose menace de franchir vos lèvres.

Le grand paradoxe, c’est qu’on pense sans arrêt à son régime à tout moment sauf à l’instant où la tentation se fait la plus forte et qu’on craque. On ne peut se préserver totalement de toutes formes de tentation. Moi j’ai fait le vœu que mon régime n’affecte pas ma vie sociale. Refuser un repas ? une fête ? Simplement parce que je suis au régime ? Tarata !

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