28.02.2009
100 mots de la page 100 de...
GRENIER, Christian. Mercredi mensonge. Bayard jeunesse, "MilleZime", 2004, 143 p.
"Papy n'était pas le seul à me manquer, j'étais impatiente de revoir Jonathan. Chaque semaine, il m'appelait au téléphone. Mais j'avais l'impression qu'il était un peu comme mon grand-père : paralysé par l'appareil ou inquiet d'être interrompu. Nous ne pouvions jamais entamer une conversation tendre ou intime. Pour ma part, je sentais que mes parents, même occupés, n'étaient jamais très loin.
En revanche, j'avais des lettres. Qui s'achevait par la formule : "Je t'attends, mon Isa. Je t'embrasse. Très tendrement".
Bien que je lui réponde irrégulièrement, Jonathan..."
En un mot comme en cent :
tendre
Parce qu'on est en plein dedans
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Commentaires
un jour
quand je serai grand
je dépasserai
allègrement
la page 100 (... ou 10 ...)
d'un livre
d'autre chose que de poésie.
c'est promis.
Ecrit par : isdid | 28.02.2009
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