23.02.2009

14/24.. Gagné !

 

" Les Signes cliniques / Les symptômes


Les manifestations cliniques de la spasmophilie sont infiniment variées. Dans un souci de simplification, elles sont présentées ici sous deux approches :

Selon la nature de leur retentisement :

Les signes psychiques :

L'irritabilité : elle rend les rapports difficiles avec l'entourage.

L'anxiété : le spasmophile imagine souvent le pire, doute et redoute, sans pouvoir verbaliser l'élément déclencheur de sa peur.

La baisse de la libido : frigidité chez la femme, impuissance chez l'homme, baisse du désir.

La dépression : la perte de l'estime de soi, l'érosion de l'intérêt pour la vie, une souffrance morale favorisent le repli sur soi et ses problèmes. Bien souvent, le spasmophile, prisonnier voire empêtré dans les symptômes qui accompagnent sa maladie, crée lui-même les conditions de sa « mise en dépression » et l'auto-alimente.


Les signes fonctionnels :

La fatigue ou asthénie : selon le profil spamophile, elle peut être matinale et s'atténue par la mise en activité du corps, ou au contraire plus tardive voire vespérale.

Elle est souvent liée aux troubles du sommeil : difficulté d'endormissement, réveil(s) nocturne(s), réveil précoce le matin.

Les variations de poids  : amaigrissement et prise de poids sous l'effet d'une boulimie peuvent se rencontrer et même succéder l'un à l'autre.

Le déréglement des mécanismes homéostatiques : bouffées de chaleur ou au contraire, frilosité.

Les troubles cardiaques et circulatoires : tachycardie, troubles de la vascularisation des extrémités (sensation de doigts engourdis ou douloureux).

L'instabilité à la marche : il ne s'agit pas à proprement parler de vertiges, ni de sensations vertigineuses, mais plus d'une impression d'instabilité. Le spasmophile a peur de chuter ou appréhende simplement que l'on remarque sa démarche vacillante. Cette sensation est donc exacerbée en public.

Les troubles de la vision : difficulté d'accomodation et sensations fugitives mais répétées de flou.

Les troubles ORL  : sensation de « boule dans la gorge », enrouement, douleurs para-sinusiennes.

Les tremblements des doigts de la main : ils sont quasi permanents ou accentués par une décharge émotionnelle. Ils peuvent également se localiser au niveau des jambes en cas de choc émotionnel.

La respiration : elle est rapide et peu profonde, parfois hâchée de baillements.

La digestion : le tableau dominant est la colite ou colopathie spasmodique (syndrome du côlon irritable) : douleurs abdominales à type de crampes survenant brutalement sur un fond de transit perturbé (constipation, diarrhée ou alternance des deux). Les autres signes fréquents sont l'hyperacidité, l'aérophagie, les flatulences.

Les troubles gynécologiques : troubles des règles, douleurs et démangeaisons diffuses du bas-ventre, complications de la grossesse.

Les troubles dermatologiques : démangeaisons, transpiration excessive et psoriasis


Les signes moteurs et musculaires

Les raideurs et les contractures musculaires : les crampes sont fréquentes; la répétition des petits traumatismes musculaires (entorses, tendinites,...) est assez révélatrice en dehors d'un contexte de sur-sollicitation des muscles.
A côté de ces épisodes aigus, on constate en toile de fond, des douleurs articulaires ou musculaires diffuses : le spasmophile a souvent l'impression d'être « rouillé ».

Les fasciculations : ce sont des contractions involontaires et irrégulières d'un muscle au repos apparent, se traduisant par des tressaillements plus ou moins étendus.

Les myoclonies ou tressautements de la paupière.

Le bruxisme ou grincement des dents.

La pollakiurie : c'est l'augmentation anormale du nombre de mictions

L'éjaculation précoce

Les signes sensitifs

Les paresthésies : les fourmillements aux extrémités des doigts et de la bouche en sont les manifestations les plus fréquentes. Elles peuvent revêtir d'autres formes : sensations de picotements, d'engourdissement, de ruissellement de liquide, de chaud voire de brûlure ou au contraire de froid."

 

source : http://www.spasminfo.com/

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Commentaires

Qui ? Toi ? Si c'est le cas, c'est 14 sur 23 parce que l'ejaculation precoce....
Ca va ?

Ecrit par : Seb | 24.02.2009

Ok, sur 23, en effet.

Oui c'est moi, ça va, je gère, et je m'en occupe. J'attends des résultats d'analyse de sang. Ce n'est pas vraiment grave mais c'est chiant...

Ecrit par : Mam'zelle Laël | 24.02.2009

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